Le Plan C

Avec un chômage record, les Français, dans leur globalité, exigent des résultats rapides de leurs nouveaux dirigeants. S'ils ne viennent pas, que faire? Patienter ou se radicaliser? Aux élections, s'abstenir ou se laisser séduire par des démagogues ou des populistes? N'existe-t-il donc pas d'autres choix?Moi, citoyen normal, parce que je suis persuadé qu'un monde meilleur, équilibré est vraiment possible, si nous nous impliquons davantage, je propose des réformes structurelles concrètes pour notre société (éducation, écologie, fiscalité, dettes, retraites, Europe, finance internationale), pour mettre fin au fatalisme, à l'attentisme.

144 pages  -  ISBN : 9782342018233  -  Essai > Commander le livre
La presse en parle

Vigilance jaune sur la France

Avant la crise des "gilets jaunes", la question des péages urbains aux entrées des métropoles était posée en France, appuyée par les exemples de Londres et Stockholm ; un retour possible de vignettes poids lourds était étudié ; dans le JT de 20h de France 2 d'hier vendredi 30 novembre, était diffusé un reportage sur Madrid, capitale la plus polluée d'Europe, dont la municipalité a pris des mesures de restriction de circulation.

Mais la raison a laissé place aux passions, toujours mauvaises conseillères.
Si au tout début du mouvement des "gilets jaunes", il s'agissait de demander l'annulation de la hausse de taxes sur les carburants eux-mêmes en hausse il y a 3 semaines, aujourd'hui ce mouvement transversal citoyen cristallise des revendications bien diverses entre la hausse du pouvoir d'achat et des slogans populistes de demandes de démission du président de la république, dissolution de l'Assemblée, référendum. Mais que ferait concrètement un nouveau gouvernement ? Serait-il à la grecque ou à l'italienne qu'il serait aussitôt obligé d'obtempérer aux injonctions de l'UE (zone euro) sur le budget.

Qui * en France a pensé aux morts par milliers par la pollution aérienne (particules de combustion, ozone) ? La vie compterait-elle moins que les fins de mois ?
L'Etat est aussi bien fautif en oubliant de mentionner les victimes pour justifier son plan de transition écologique et solidaire (vue, comme par D. Trump, telle une folle dépense pour les citoyens comme pour les entreprises ou l'Etat avec un solde d'emplois incertain) :
- il ne montre pas l'exemple en investissant urgemment ou en subventionnant les collectivités locales d'ici 2025 (isolation thermique et pose de panneaux photovoltaïques à tous les bâtiments publics, écoles, collèges, lycées, stades, gymnases, etc.). Le problème vient de la source de financement : de nouvelles dettes ou une augmentation de taxes (TVA, CSG ?) d'ores et déjà repoussée par les "gilets jaunes"...
- il doit durcir encore plus vite les normes anti-pollution des véhicules (faire le forcing au niveau européen), interdire à la vente les véhicules à moteur 100 % thermique à partir de 2030 (et non 2040) et donc aider à l'installation de bornes de recharge pour les logements collectifs
- il faut répartir les efforts (taxes) sur le plus grand nombre : particuliers, professionnels (de la route) et industries et poursuivre la politique d'incitation fiscale aux particuliers pour changer le mode de chauffage, améliorer l'isolation, etc.


* j'ai écrit des courriels à divers médias pour lancer un appel "les parapluies noirs" : il s'agit de manifester son hommage aux victimes de la pollution en ouvrant un parapluie noir (dès à présent chez soi au balcon ou devant sa porte, comme dans la rue, devant les mairies... [rendez-vous les dimanches])

Philippe POINSOT de Dijon
Posté le 01/12/2018 14:45:06
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