Le Plan C

Avec un chômage record, les Français, dans leur globalité, exigent des résultats rapides de leurs nouveaux dirigeants. S'ils ne viennent pas, que faire? Patienter ou se radicaliser? Aux élections, s'abstenir ou se laisser séduire par des démagogues ou des populistes? N'existe-t-il donc pas d'autres choix?Moi, citoyen normal, parce que je suis persuadé qu'un monde meilleur, équilibré est vraiment possible, si nous nous impliquons davantage, je propose des réformes structurelles concrètes pour notre société (éducation, écologie, fiscalité, dettes, retraites, Europe, finance internationale), pour mettre fin au fatalisme, à l'attentisme.

144 pages  -  ISBN : 9782342018233  -  Essai > Commander le livre
La presse en parle

Ne ratons pas le train de la modernité

Il y a un peu moins d'un an se déroulait le 1er tour des élections présidentielles françaises.

Depuis, il y a eu des élections législatives dans une grande partie de l'Europe : Allemagne, Autriche, Italie, Espagne (Catalogne), Hongrie avec la question centrale de l'identité des peuples face à des migrants (réfugiés et immigrés) et du rôle, de la place de chacun de ces pays au sein de l'UE.

En France, nous avons élu un président résolument pro-européen, réformateur, de fait plus économe que bâtisseur, malgré sa profession de foi dans laquelle apparaissaient des "chantiers" (éducation, sécurité...). Sur le plan intérieur, la réforme du travail a été actée, celle de la SNCF est en passe de l'être malgré la grève alternée (et non perlée), la réforme du lycée et du bac est en place, la ZAD de NDDL est en passe d'être évacuée, après tous les recours légaux, au nom du droit de propriété, une réforme constitutionnelle ne concerne que les parlementaires (avec leurs nouveaux territoires et pouvoirs) ; il reste à mener la réforme de l'UE malgré une 1e tentative, la réforme fiscale en profondeur, la lutte contre la dette publique et pas seulement le déficit budgétaire, la réforme sur les retraites, une réforme de l'ONU ?
Que de temps perdu par nos dirigeants anciens comme actuels qui ont dédaigné mon ouvrage datant de 2014 contenant des pistes sérieuses sur tous ces sujets.

De la présomption ou de l'amertume de ma part ? Je pourrais me défausser en prenant exemple sur la prestation de l'ex-président F. Hollande et ses "leçons du pouvoir". Peu importe car tout autant que chacun de mes concitoyens, je m'implique à mon échelle, selon mes moyens, dans la vie de notre société laïque (même si notre président actuel E. Macron a semblé l'oublier au nom de ses propres convictions religieuses ; il n'est plus un simple citoyen mais le premier d'entre nous). Puis-je leur conseiller à nouveau de découvrir mon essai et de relire mon poème sur la citoyennenté (voir 2nd article sur ce site) ?

La lutte contre le terrorisme est encore d'actualité avec la mort en héros (et non en martyr comme nous avons pu l'entendre implicitement de la part de certains hauts gradés ; sa propre mère ayant dû intervenir pour remettre les pendules à l'heure) du promu colonel A. Beltrame. Un hommage lui a été rendu par toute la nation. Comme cela tranche avec les obsèques nationales spectaculaires et donc médiatisées à outrance de J. Hallyday, se croyant rock star à l'américaine, mais restant français, père aimant de ses deux petites filles adoptées mais "en même temps" plus distant avec ses deux premiers enfants... Entre des sentiments de manipulation pour ne pas écorner l'image populaire de ce "héros" et d'un caractère très affirmé plus tourné vers la scène que vers sa "première" famille, que choisir, que (vouloir) croire ?

La Syrie est au coeur de l'actualité : des attques chimiques ont enfin été sanctionnées par des frappes ciblées de la coalition menée par les Américains avec l'appui des Britanniques et des Français. Trop peu et trop tard, diront les rebelles syriens ? Je ne le crois pas : comme au tribunal, le sursis accordé au régime syrien en 2013 a été bafoué par celui-ci, donc la sanction est légitime même si elle n'est pas légitimée par l'ONU ; un jour ou l'autre ou jamais, Bachar el-Assad sera traduit devant un TPI. Rira bien qui rira le dernier, si vous me permettez cette expression alors qu'il y a eu des milliers de morts dans ce conflit local mais où interviennent plusieurs nations, directement ou non.


Philippe POINSOT de Dijon
Posté le 15/04/2018 18:09:44
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