Le Plan C

Avec un chômage record, les Français, dans leur globalité, exigent des résultats rapides de leurs nouveaux dirigeants. S'ils ne viennent pas, que faire? Patienter ou se radicaliser? Aux élections, s'abstenir ou se laisser séduire par des démagogues ou des populistes? N'existe-t-il donc pas d'autres choix?Moi, citoyen normal, parce que je suis persuadé qu'un monde meilleur, équilibré est vraiment possible, si nous nous impliquons davantage, je propose des réformes structurelles concrètes pour notre société (éducation, écologie, fiscalité, dettes, retraites, Europe, finance internationale), pour mettre fin au fatalisme, à l'attentisme.

144 pages  -  ISBN : 9782342018233  -  Essai > Commander le livre
La presse en parle

La démocratie est-elle en danger ?

Une vague populiste et/ou nationaliste déferle sur le monde : déjà dans plusieurs pays européens, au Brésil dernièrement.
Brecht disait cyniquement : "le peuple a mal voté, il faut le dissoudre". Pour les prochaines élections européennes, un duel est vendu aux citoyens entre les populistes (Orban - Salvini) et les progressistes (Macron - Merkel). Plus sérieusement, où va le monde ?
- Est-ce un "problème" démocratique ? Il y a eu campagne électorale, des élections libres, régulières.
- Est-ce un "problème" de mode de scrutin ? Des populistes réclament en France un scrutin proportionnel pour des élections nationales, mais d'autres ont pu accéder au pouvoir alors que le scrutin était majoritaire, certes grâce à des alliances de circonstance.
- Est-ce un "problème" de régime ? Pour contrer cette poussée populiste, en Europe est invoqué le fédéralisme mais le Brésil est un pays fédéral, comme les USA, si l'on considère D. Trump comme populiste au sens européen.

Gare à ne pas "prendre de haut" d'autres citoyens et politiques pensant différemment de médias et d'intellectuels éclairés. Le pluralisme, pour des démocrates sincères, est valable pour tous, avec un respect mutuel minimal !
Les partis politiques "progressistes, humanistes" devront faire preuve d'innovation en matière de projet et de programme : écouter les inquiétudes générales sans les segmenter comme le font les populistes, clientélistes malgré leur discours rempli du mot "Peuple".
Il faut savoir garder raison en admettant enfin que tout le monde politique a droit à l'erreur, de bonne foi, quand il peut prendre des décisions par conviction, dès qu'il saura reconnaître a posteriori que certaines étaient inadaptées, inefficaces, contre-productives : l'humilité n'est pas une faiblesse.
Le peuple, aussi souverain soit-il, n'est pas non plus infaillible, peut se tromper ou être trompé. Les élections suivantes permettent de baire le bilan. Mais quand il est trompé par des partisans non démocrates, seule la révolution en viendra à bout, quand ce n'est pas leur défaite à la guerre civile ou contre un autre pays : ce sont aussi les leçons du XXe siècle.

Philippe POINSOT de Dijon
Posté le 07/11/2018 12:06:32
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